3 novembre 2013

What's up in your closet : Looks d'automne (part 7)

Salut tout le monde !

Bon, soyons sincères : ça y est, l'hiver arrive à grands pas. Il fait moche, il fait froid et la seule envie que nous ayons en ouvrant les volets est de nous recoucher. Il est donc temps de sortir les grosses vestes et les manteaux douillets (et larges pour pouvoir mettre plein de couches de vêtements dessous).
Je vous propose donc cette semaine un ensemble composé d'une blouse et d'une veste Camaïeu, d'un pantalon Mango et de chaussures Elizabeth Stuart.



















 
 
"Be what you want, doesn't matter what they say"
 
Léo

31 octobre 2013

Free Time : Gravity un navet?

On en entend beaucoup parler, de Gravity. Le mieux est encore d’aller s’asseoir face à la dernière réalisation d’Alfonso Cuarón, lunettes 3D sur le nez. Uppercut visuel assuré. Les mains moites, le cœur battant, c’est comme si on partageait la combinaison de Sandra Bullock et George Clooney. L’angoisse de leur dérive dans l’espace est palpable. Les images, réalistes à l’extrême, piègent sans problème les cerveaux des spectateurs.



Résumé court :
Le commandant de la navette spatiale américaine Explorer, Matt Kowalski et l'astronaute scientifique Ryan Stone, seuls survivants d'une mission spatiale destinée à réparer le télescope Hubble, tentent de retourner sur Terre en regagnant d'abord la station spatiale internationale.



Résumé long :
La navette spatiale Explorer effectue une mission de maintenance sur le télescope spatial Hubble, quand la nouvelle parvient aux astronautes qu’une vague de débris se dirige droit sur eux. L’équipe se prépare à évacuer. Mais il est trop tard, l’effroyable collision se produit. Une astronaute - Ryan Stone - se trouve propulsée dans l’espace. Le commandant de la navette, Matt Kowalsky, a également survécu et lui communique ses instructions pour la rassurer. Au terme de minutes éprouvantes, il parvient à la retrouver. Il l’arrime à lui à l’aide d’un câble et grâce à son propulseur l’emmène à sa suite vers la navette. Hélas il n’y a pas d’autres survivants et les destructions à bord la rendent inutilisable.
  
Le seul espoir semble être la station spatiale internationale à 100 kilomètres de là d'où Matt espère regagner la Terre à bord d'un Soyouz. Le parcours dans l’obscurité sidérale est l’occasion d’un échange entre les deux rescapés et Ryan confie à Matt comment elle a perdu sa fille au cours d’un banal accident. Depuis elle est hantée par ce destin tragique. Presque à cours d’oxygène, ils arrivent à la station spatiale. Mais à toute vitesse et dans l’impossibilité de ralentir, il leur faut s’agripper à quelque chose.


Ryan ne réussit qu’à se prendre les jambes dans les courroies du parachute d'un Soyouz qu’une fausse manœuvre a malencontreusement déployé. Sans doute Matt aurait-il pu lui rester accroché à l’aide du câble. Mais il comprend que son inertie les entraînerait tous les deux dans le vide spatial. Ainsi en dépit des protestations de la jeune femme préfère-t-il s’en détacher. Celle-ci libérée se retrouve d’autant attirée par la station où elle finit par entrer tandis que Matt par radio lui communique ses ultimes recommandations avant de disparaître dans l’infini.

À peine le sas refermé, elle se dirige vers le poste de communication pour lancer des appels radios à son compagnon. Pas de réponse. Elle comprend qu’il doit être mort et se résigne à appeler Houston. Silence aussi. Par contre un terrible incendie se déclare à bord. Il lui faut s’enfuir dans le Soyouz de secours. Les flammes se propagent dans la structure. Mais l’héroïne parvient à leur échapper. Une fois dans la capsule, elle se concentre sur le tableau de bord que surmonte une petite icône représentant Christophe de Lycie, patron des voyageurs. Elle tâtonne mais parvient à engager la manœuvre de séparation. Malheureusement, les câbles de son parachute retiennent le vaisseau à la station. Chaque nouvelle impulsion de ses moteurs l’expose même au risque d’une collision. Ryan est obligée de sortir pour le détacher. Mais bientôt survient la vague de débris. En quelques instants toute la station spatiale est réduite en morceaux et vole en éclats dans une scène apocalyptique. Ryan plaquée sur le Soyouz parvient miraculeusement à en réchapper.
 

Il ne lui reste plus qu’à reprendre place dans le poste de pilotage mais l'engin ne peut pas assurer son retour sur Terre puisqu'il a perdu son parachute. La seule solution est donc de tenter de rejoindre la station chinoise Tiangong. Heureusement, Ryan a été formée au pilotage du Soyouz. Mais Ryan découvre terrorisée que le Soyouz est à cours de carburant. Elle appelle encore Houston à l’aide. C'est alors qu'elle se rend compte que le Soyouz dans lequel il se trouve commence dangereusement à approcher de la Terre en ce sens qu'elle parvient à capter les ondes d'une radio. Dans son monologue avec celui dont elle croit entendre les réponses, un Inuit du nom d’Aninquaaq, la scientifique surdouée se prend à regretter les joies simples des terriens ordinaires. Entendant les aboiements d’un chien, elle en vient ainsi elle-même à aboyer. La malheureuse est à bout : succombant au désespoir, elle décide de se suicider en vidant progressivement l’habitacle de son oxygène.
  
Mais l’on entend un choc. C’est Matt qui frappe au hublot. Il actionne la poignée entre dans le poste de pilotage, referme la porte et pressurise la cabine. Un dialogue s’engage. Matt suggère à Ryan d’utiliser les rétrofusées de freinage comme moteur. Ryan se retourne. Matt a disparu et l’on réalise qu’il ne s’agissait que d’une hallucination. La jeune femme se sent revigorée voyant en l’apparition un signe de la providence.



Elle rouvre les vannes de l’oxygène. Certaine que Matt la soutient depuis l’Au-delà, elle actionne les commandes de séparation des éléments liés au module, afin de permettre l’allumage des rétrofusées.


Quelques minutes suffisent à l’astronaute pour rejoindre la station orbitale chinoise. Avec une confiance que plus rien ne peut ébranler, elle revêt son scaphandre et opère une manœuvre d’éjection qui la propulse à travers l’espace vers la station Tiangong. Se servant d’un extincteur pour se propulser, elle s’en s’approche à toute vitesse. Avec une énergie incroyable elle parvient à s’y accrocher et de là elle gagne le sas d’entrée. Il lui faut faire vite car la station déviée de son orbite ne va pas tarder à entrer dans l’atmosphère.

Aussitôt à bord, Ryan se dirige donc vers un module de redescente Shenzhou. Elle s’y installe, se concentre sur les écrans que surmonte une petite statue de Bouddha. Le module chinois est heureusement très proche du Soyouz et elle arrive donc à l'activer. Et puis c’est l’entrée dans l’atmosphère. Ryan parvient à faire se détacher la capsule de la station qui se désintègre en morceaux enflammés. La capsule fonce à toute vitesse. Ryan survivra-t-elle à cette ultime épreuve ou trouvera-t-elle la mort dans un ultime embrasement ? Le module échappe aux débris enflammés qui menaçaient de le percuter. Le parachute se déploie, les rétrofusées entrent en action. Enfin la capsule se pose, mais elle est conçue pour atterrir, et c'est dans un lac qu'elle arrive ; elle flotte cependant. Enfin les liaisons radio avec Houston sont rétablies. Ryan, saine et sauve, n’est pas au bout de ses peines, car un feu se déclare à bord. Il lui faut ouvrir le sas. L’eau s’engouffre dans l’habitacle. La capsule coule et se pose au fond du lac, heureusement peu profond, mais la jeune femme parvient in extremis à s’en extirper. Encore lui faut-il se libérer de son lourd scaphandre. Elle rejoint alors la surface et de là regagne la rive à la nage. Elle y tombe à plat ventre. Ses mains agrippent le sable. Elle parvient à se relever. Seule et victorieuse, elle s’avance sur la terre ferme.

Avis :



« C'est ça, le scénario ? » Et oui, la trame narrative de Gravity n’est pas bien longue, cependant, cette simplicité ne nuit pas au film. Bien au contraire, le film se recentre sur l'essentiel : l'humanité confrontée au vide, à l'adversité, à ses limites.

Les incohérences scientifiques et techniques, qui passeront inaperçus de la majeure partie des spectateurs de Gravity, peuvent aussi gêner un œil averti. On se retrouve avec des astronautes qui arrivent à se rattraper in extremis à un bout de métal alors qu’en réalité ce n’est pas possible !  Le réalisateur explique comment le tournage s’est passé :
"Dès le départ, nous avons souhaité que les plans soient réalistes, à tel point qu’on ait l’impression qu’on s’est contenté de filmer l’espace, explique le réalisateur de ce film qui pourrait bien rafler le prochain Oscar. Cela aurait été mon rêve, mais, bien entendu, c’était irréalisable (...) Certes, j’étais conscient qu’il nous faudrait quelques effets spéciaux, mais ce n’est que lorsqu’on a essayé d’utiliser des techniques traditionnelles que je me suis aperçu qu’on allait devoir mettre au point un dispositif inédit pour réaliser le film tel que je l’envisageais." Une réalisation qui a donc durée 4 ans, donc on peut pardonner 2, 3 petites erreurs en cours de route qui n’entache pas le film.

Pour finir, il faut saluer l'extraordinaire performance technique du réalisateur. Gravity nous immerge dans le vide spatial comme aucun film avant, lui, ne l’a fait. C'est une expérience qui mérite bien un ticket de cinéma (en 3D).


Live for what you love.
Let's Be Swagg.
L.



20 octobre 2013

What's up in your closet : looks d'automne (part 6)

"I'm singing in the rain"

Le temps se dégrade, les averses apparaissent mais regardons le bon côté des choses : c'est l'occasion de sortir les bottes assorties à votre parapluie ! Pour cette ambiance pluvieuse, je vous propose une robe (oui, ça m'évite de revenir avec un pantalon trempé parce que j'ai malencontreusement marché dans une flaque) Cache-cache, un gilet Camaïeu et des bottes Chaussea (il faudrait vraiment que la flaque soit profonde pour que l'eau rentre dans des bottes).



Et souvenez-vous : "Il vaut mieux qu'il pleuve aujourd'hui plutôt qu'un jour où il fait beau" (Pierre Dac)
A la semaine prochaine !

"Be what you want, doesn't matter what they say"
 
Léo

13 octobre 2013

What's up in your closet : looks d'automne (part 5)

Salut tout le monde !

Pour la 5ème semaine, je vous propose un look jean, composé d'une chemise Stradivarius, d'un short Grain de Malice, d'un gilet Camaïeu et de bottines Mephisto. 



A la semaine prochaine !

"Be what you want, doesn't matter what they say"
 
Léo

9 octobre 2013

Free Time : Demain j'arrête !

Hey What's up ?!

Dehors les températures baissent, la grissaille s'installe, les feuilles des arbres tombent, cette fois c'est sur, l'automne est là ! 
Étant très nostalgique j'avais donc besoin de me remémorer les bons moments sur la plage, au bord de la piscine ou sur le transat au fond du jardin. Pour cela, rien de tel que de vous parler de mon livre de plage de cette année. Autant vous le dire, la lecture n'est pas ma grande passion, pour que je vous parle d'un livre ici, c'est que je l'ai vraiment aimé !

Ce livre, c'est "Demain j'arrête" de Gilles LEGARDINIER.



Pourquoi ai-je choisi ce livre pour l'été ? Tout simplement car il était au moment de l'achat le TOP 3 des livres de poche. Influençable moi ? Du tout ! J'en ai donc lu le résumé qui m'a intrigué. Ni une ni deux, hop! dans mon panier. (Précisons que depuis il est passé number 1 des ventes des livres de poche cet été et il me semble qu'il est actuellement, début octobre numéro 2 ou 3.) 

Voici le résumé : 

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu'elle n'a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier... 
Mais tout cela n'est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu'elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu'à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons-nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

Alors ? Il donne envie non ? 
Pour vous le résumer à ma façon, en rentrant du travail un soir Julie voit un nouveau nom sur une boite aux lettres, un nom pour le moins intriguant, bizarre, amusant,... C'est là que tout commence, elle va vouloir connaitre ce nouveau voisin par tous les moyens, se mettant souvent dans l'embarras. Lorsqu'elle l'aura vu de ses propres yeux, elle voudra connaitre son métier, ses occupations, sa raison de vivre ici et bien des choses encore. Vous l'aurez deviné, cela ne sera pas chose facile puisque cet homme, peu bavard est plus que mystérieux. D'autres personnages interviennent également tout au long du livre, tous les plus touchants et amusants les uns que les autres. A la fin, Julie et .... Non mais vous ne voudriez pas que je vous donne la fin non plus ? Passez par la case lecture et on en reparlera ;)

Ensuite parlons de l'auteur. Gilles LEGARDINIER est mon nouveau dieu ! Bon... Pas sure que je m'attaque à ses thrillers (puisque ses principales œuvres en sont) mais ses comédies passeront immanquablement dans mes mains. 
Comment vous décrire la façon d'écrire de l'auteur ? Avec mes mots je dirais que vous lisez l'histoire, vous la vivez même parfois et d'un coup, une phrase sortie d'on ne sait où vous fait sourire, pouffer ou même éclater de rire sans que vous ne vous y attendiez. (cf. mes moments de solitude à rire seule sur la plage mon bouquin en mains). De plus Gilles LEGARDINIER arrive à faire régner le suspens et jusqu'au bout je me demandais comment chaque chapitre aller se terminer (l'expérience des thrillers surement...). C'est entre autre cette attente qui m'a rendue accro au livre jusqu'à la dernière page "Encore un chapitre et j'arrête, non juste encore ce chapitre là, oui oui chéri j'arrive je termine juste la page ! *3 pages plus loin* Mais attends il est trop bien ce passage !" Ça vous dit quelque chose ?
J'ai plus qu'adorer sa façon d'écrire à tel point que j'ai même lu les remerciements qui sont incroyablement bien écrit. Nous sommes loin des "merci maman merci papa merci le voisin,..." J'ai lu ce livre jusqu'au dernier point j'vous dis !

En bref, ce livre réuni absolument tout ce qu'il faut pour qu'un livre me plaise et que je le dévore. Alors si vous cherchez une lecture de détente qui vous changera les idées ne tardez plus et jetez vous sur "Demain j'arrête".

A très bientôt pour un article qui sera surement make-up.
Je vous embrasse, 

Enjoy Life !
Cha' .

6 octobre 2013

What's up in your closet : looks d'automne (part 4)

Salut tout le monde

Le mois d'octobre est entamé et, pour les étudiants, il marque la période des soirées de rentrée. Je vous propose donc cette semaine un look plus "sortie" qui peut aussi se porter en journée avec des accessoires adaptés.
Cette tenue est composée d'une robe Camaïeu, d'une ceinture Stradivarius, de bottines La Halle aux Chaussures (et d'une veste empruntée à ma mère mais qui revient à la mode).




A la semaine prochaine !
"Be what you want, doesn't matter what they say"
Léo


4 octobre 2013

Free Time : Un avion sans elle...

Un avion sans elle de Michel Bussi (2012)

Résumé : 

Lyse-Rose ou Emilie ?
Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.
 
Dix-huit ans plus tard, un Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de trois mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les médias ont baptisée Libellule.

Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’affaire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masques tombent.
Hasards et coïncidences ne sont-ils que les ricochets du destin ?
Ou bien quelqu’un, depuis le début, manipule-t-il tous les acteurs de ce drame ?




Avis :
 
Enfin une histoire originale autour d’un crash d’avion ! 

J’ai acheté ce roman … à la gare ! Et je n’ai pas été déçue, j’ai presque eu l’impression que le temps d’attente passait plus vite pour moi que pour les autres passagers. Et puis je crois que je dois admettre que ce petit côté « histoire vraie » ajoute une pointe de sel.

Je n'ai pas décroché de ce roman pendant une petite semaine, une seule chose m'importait le moment où je pourrai me plonger à nouveau dedans. Incroyable ! L'auteur fait monter la tension au fur et à mesure, il vous révèle beaucoup de choses, certaines que vous pressentez mais vous avez toujours un doute et certaines informations qui sont lâchées comme de petites bombes et que vous ne comprenez qu'à la fin. Disons que les dernières 150 pages, vous ne pouvez les lire que d'une traite car on ne peut fermer le livre si proche de la résolution finale. 
 
Une telle intrigue de nos jours n'a plus de sens, on pense tout de suite au test ADN... Justement, l'auteur joue avec les époques, les techniques, les personnages, les intrigues car plusieurs choses se jouent dans ce roman. L'identité de la jeune femme est un véritable enjeu pour elle, pour sa famille, pour sa relation de couple (bien sûr est-elle amoureuse de son frère ?). Tout ça s'entremêle, se démêle et vous ne devinez que des bribes de choses, tout ne s'éclaire qu'à la fin. Merveilleux. Pour les non amateurs de cadavres à tout va, on est tranquille, rien de sanguinolent, les descriptions succinctes sont suffisamment évocatrices. 
 
Pour quelles lectrices ? 
Pour celles qui depuis qu’elles ont lu des livres de Musso, Mathilda... recherchent le frisson du mot, un seul et unique mot qui change toute l’histoire… J’ai eu ce frisson et c’est pour ca que je vous recommande ce livre aujourd’hui.

Le petit extrait qui me trotte encore dans la tête… 
 « Ce n’est pas la peur de la foule, c’est la peur de ne pas pouvoir être secouru… » 

 Un livre à dévorer.


Live for what you love.
Let's Be Swagg.
L.

29 septembre 2013

What's up in your closet : looks d'automne (part 3)

Salut tout le monde !

Troisième semaine, troisième look. Je vous propose encore une fois un ensemble coloré (profitons des derniers jours de soleil) composé d'une veste rose foncé (camaïeu), de ballerines violettes (Chaussea) et d'une jupe à fleurs (camaïeu). J"ai craqué avant les vacances pour la veste, puis à la rentrée pour la jupe et miracle ! les deux vont ensembles, n'est-ce pas merveilleux ?




A la semaine prochaine !

"Be what you want, doesn't matter what they say"

Léo



22 septembre 2013

What's up in your closet : looks d'automne (part 2)

Salut tout le monde !

Je reviens avec un second look d'automne, un style "sailor" passe-partout pour celles qui aiment les rayures. Le short porté avec le pull rayé et la veste amiral donne un côté plus féminin à cette tenue, mais un jean brut fera également très bien l'affaire.

L'ensemble est composé d'un pull Cache-cache, d'une veste camaïeu et d'un short et de boots La Redoute (que j'ai réussi à casser entre-temps, mais je trouve que le camel va très bien avec cette tenue).



Voili voilou, je vous embrasse et je vous dis à la semaine prochaine !

"Be what you want, doesn't matter what they say"

Léo

18 septembre 2013

What's up in your closet : Looks d'automne (part 1)



Salut tout le monde !



Après un (très) long passage à vide, je reviens faire un tour pour voir ce qui se passe ici. La rentrée est passée, l’automne arrive à grands pas et je me suis dit que personne n’avait envie de ranger ses shorts et ses maillots de bains pour enfiler des chaussettes grises et des pulls tristounets. Je vais donc vous envoyer chaque semaine une idée de « look automnal », rien que pour vous donner envie de ressortir quelques habits oubliés au fond du placard mais qui vous vont si bien, ou même d’aller vous acheter deux ou trois vêtements qui vous feront vous sentir belles (ou beaux, vous y avez aussi droit messieurs) et vous aideront à supporter une dure journée de labeur.
Je vous proposerai chaque semaine un look, en espérant que vous y trouverez des inspirations.

Voici donc ma première proposition, qui reste fleurie pour un passage progressif à l'automne. L'ensemble est composé d'un chemisier crème, d'une jupe et d'un bonnet Camaïeu, d'une ceinture Bonobo et de bottines La Redoute.




Et n'oubliez pas : l'essentiel est de vous sentir bien dans vos baskets (ou escarpins, bottes, ballerines, enfin n'importe quelles chaussures dans lesquelles vous vous sentiez bien quoi). A la semaine prochaine !

"Be what you want, doesn't matter what they say"

Léo



10 août 2013

What's up in : Vacances

Bonjour à tous,

Nous sommes en vacances pour le mois de août.
Nous reviendrons en pleine forme pour vous parler des news, de nos trouvailles...

xxx Cha xxx Léo xxx Lu xxx Soph

1 août 2013

Free Time : Insaisissables (Now you see me)

     Cela fait maintenant au moins 1 mois qu'il me tarde de faire un article sur ce film qui est juste époustouflant, je n'ai vu aucune bande annonce avant d'aller le voir en salle et ça vaut le coup !
 
Insaisissables (Now You See Me) est un film policier franco-américain de Louis Leterrier, sorti en mai/juin 2013 (EU et Canada) et le 31 juillet (France).

     Le casting de ce thriller est aussi riche que diversifié. Ainsi, pour le côté américain, vous pourrez retrouver Jesse Eisenberg, qui a joué le rôle de Mark Zuckerberg dans "The Social Network". Mais aussi Mark Ruffalo ("Avengers") et surtout le seul et unique Morgan Freeman que l'on ne présente plus. On y trouve aussi  Dave Franco ("Scrubs"), Isla Fisher et Woody Harrelson Côté français, vous pourrez admirer la belle Mélanie Laurent ("La Rafle") dans ses œuvres. Le turbulent José Garcia ("La Vérité Si je mens ! 3"…) fera aussi son apparition.

 Synopsis

     « Les Quatre Cavaliers », un groupe d'illusionnistes conduits par le charismatique Daniel Atlas, font des shows très populaires à Las Vegas avec quelques-uns de leurs trucs hautement technologiques. Ils surprennent d'abord le public en cambriolant, en direct et à distance, une banque en France et en faisant tomber du ciel parmi le public les billets de banque volés. Puis, ils dérobent les millions d'un « délinquant » financier afin de les répartir sur les comptes bancaires du public, composé de gens désargentés.

     L'agent du FBI, Dylan Rhodes, est déterminé à les arrêter et à punir les illusionnistes pour leurs délits avant qu'ils ne mènent à bien un projet de cambriolage beaucoup plus ambitieux, mais il se voit obligé de former équipe avec Alma Dray, une détective d'Interpol dont il se méfie immédiatement. Dans son désespoir devant la difficulté de l'enquête, Dylan contacte Thaddeus Bradley, un ex-magicien qui leur révèle les secrets des illusionnistes, en les assurant que le vol de la banque a été réussi grâce à des déguisements et des trucages vidéo. Dylan et Alma s'accordent sur le fait que « les Quatre Cavaliers » disposent de l'aide d'une cinquième personne et que sa capture est la clé de l'enquête.

     Alors que la pression monte et que le monde entier attend le spectaculaire show final des « Quatre Cavaliers », Dylan et Alma s'efforcent de coincer le groupe d'illusionnistes, mais personne ne parvient à anticiper ce qu'ils font.


Avis

     Que l’on aime ou pas Louis Letterier, difficile de nier que l’homme est un passionné. Il vit pour le cinéma et tente à chaque fois des nouvelles choses. Cela donne parfois des très bonnes surprises comme Hulk 2 et des moins bonnes comme le Choc des Titans. Mais voici que Louis Letterier revient sur le devant de la scène dans un film beaucoup plus léger que les deux précédents et surtout diablement sympathique. Alors oui autant le dire tout de suite, le scénario n’est pas forcément la grande force de ce film, mais cela n’affecte pas pour autant ce dernier. Simpliste oui, prévisible oui, mais « Insaisissable » réussit à surprendre et amuser avec une simplicité enfantine. Le film prend un malin plaisir à s’amuser avec les codes du genre et à les mélanger avec tout ce qui lui passe par la tête comme influence pour le moins « hétéroclite ». Louis Letterier est un fanatique de cinéma et un amoureux du mélange. Loin de toutes les pressions qu’il a pu connaître « Insaisissables » apparaît dorénavant comme son film le plus sympathique et léger. 

     Doté d’un casting brillant et s’amusant comme des enfants, les 4 cavaliers tout comme les seconds rôles de plus ou moins grandes importances apportent au film une aura toute particulière. Jouant dans la cour des films de cambrioles mythiques, Louis Letterier n’oublie pas que sans une équipe de chocs et a laquelle le spectateur pourra facilement se rattacher la simplicité de son script lui aurait joué des tours. Que ce soit du bon ou du mauvais côté de la loi, le cabotinage des uns fait le bonheur des autres. Ouvrant l’univers de cette équipe d’une façon certes légère, mais pas désagréable. On regrettera malgré tout qu’au final et malgré la surcouche comique le film tourne un peu à vide en ce qui concerne son moteur. Il y a un petit sentiment d’inachevé à la fin du parcours. Cependant le film reste divertissant et vaut le coup d'être vu en salle de cinéma.


Anecdotes 


- Dans un souci de réalisme, les acteurs se sont véritablement exercés à la magie pour les besoins du film. Louis Leterrier désirait utiliser le plus possible de trucages "réels", plutôt que de se reposer sur les images de synthèse. Les comédiens ont même participé à la création de tours avec les consultants présents lors du tournage : "L'un de nos buts principaux était d'interpeller le public sur le plan intellectuel, afin qu'il prenne conscience de toute la préparation nécessaire à la création de ces illusions", raconte le consultant David Kwong.

 
- Des consultants en magie, dont le magicien réputé David Kwong, ont apporté leur contribution sur le film Insaisissables, pour que l'illusion soit "réelle" et non produite par ordinateur.

- Insaisissables a été tourné grâce à des caméras de plus de 40 ans afin d'apporter une richesse et une authenticité supplémentaires à l'image.

- Les acteurs ont tenu à réaliser le plus de cascades eux-mêmes pendant le tournage d'Insaisissables, parfois à leurs risques et périls ! Pour preuve : alors qu'elle devait s'échapper d'un bassin rempli d'eau et de piranhas pour sa première apparition dans le film, Isla Fisher s'est retrouvée prise au piège de ses chaînes. Elle se souvient : "Ma chaîne s'est bloquée dans la grille qui se trouvait au fond du bassin. Je me suis demandé si c'était comme ça que j'allais mourir : devant tous ces figurants, et en maillot de bain..."

- Michael Caine s'est retrouvé enfermé sur le plateau d'Insaisissables pendant toute une nuit, après s'être assoupi dans sa loge. L'acteur n'a pu user de magie pour s'échapper et a dû attendre d'être libéré le lendemain matin, lorsque les premiers membres de l'équipe du film sont arrivés sur le tournage.

   Live for what you love.
Let's Be Swagg.
L.